Roses et Orties

09 septembre 2011

...Hasard ou CoincÏdence ...

Rien ne se fait par hasard, les évènements se font en fonction de nos désirs, suggérés souvent par des mots, des commentaires mis sur nos blogs, des dialogues s'instaurent, des échanges prennent forme et des rencontres se font.
A y réfléchir drôle de vie que celle d'un blog, tout s'y passe virtuellement et pourtant nous sommes tous devant nos écrans des êtres de chair et de sang , tous à la rencontre de l'autre . Nous avons beau nous cacher derrière nos pseudos, les émotions nous atteignent, tantôt la joie, les rires, mais aussi la tristesse, les larmes.
C'est un monde éphémère aussi, les relations pour beaucoup ne tiennent pas dans la durée, chacun prend ce dont il a besoin à un moment donné, pas beaucoup de place pour de vraies amitiés sincères que le temps n'efface pas et pourtant elles existent ces rencontres qui n'ont rien de magique mais elles sont là, vivantes, épanouissantes, le temps n'a pas de prise sur elles. C'est toujours un plaisir renouvelé de communiquer même si parfois des blancs s'installent.
Peut-être que la durée de vie d'un blog est fonction justement de la sincérité des échanges, de la manière dont la porte est ouverte ???

Au delà des mots ... Il s'agit  avant tout d'un moment de partage .

Je profite de ce moment pour dire un grand "MERCI"aux lecteurs connus ou anonymes qui font que ce blog existe !!! 



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07 septembre 2011

Les Femmes Au Foyer (témoignage )

L’école
nous demandait souvent de remplir des
formulaires. Il s’agissait de préciser son nom, prénom, adresse, date et
lieu de naissance, profession du père, profession de la mère.  le stylo restait souvent suspendu au-dessus de
cette dernière question. "Maman,
appelais-je, qu’est-ce que je mets pour profession de la mère ?".
Elle soupirait et selon la hauteur de la pile de linge, de l’état de la
vaisselle dans l’évier, de la grosseur de la boîte à couture, du nombre de
traces de doigts sur le frigo, de la longueur de la liste des courses, elle
répondait : "Mets juste un trait" ou "Ecris : sans
profession" ou "Tu n’as qu’à
marquer : mère au foyer".

Depuis
un réseau de femmes au foyer s’est constitué 
dont  sa fondatrice  Marie-Pierre

a 38 ans, deux enfants (7 et 3 ans), c’est une ancienne directrice artistique
et illustratrice. Elle a crée sa propre agence de communication avant de
décider de se "consacrer à sa famille". J’ai trouvé intéressant de relayer
le résultat de ces échanges qu'elle livre sur le net .

 Garanti
sans langue de bois !

Pourquoi préfères-tu parler de
"métier" lorsqu'il s'agit d'évoquer la "position" de la
femme au foyer ?

"Outre"
le fait qu'elle s'occupe la plupart du temps de ses enfants et de sa maison,
une femme au foyer gère souvent le budget, panse les bobos, s'improvise
pédopsychiatre dans les moments difficiles, peintre quand il s'agit de
repeindre la chambre du petit dernier, cuisinière pour régaler chaque jour,
etc. Au final, on dénombre presque cent
métiers !!! Et les contraintes sont similaires à celles d’un travail dans une
entreprise : la quotidienneté de certaines tâches, des horaires à
respecter, des objectifs à remplir. A contrario, et c'est bien pour cela que
ces femmes acceptent les plus basses besognes, nous avons la joie de nous organiser comme nous le souhaitons, le
plaisir de voir nos enfants grandir et surtout, endosser le rôle pas toujours
facile du "pilier central" de la famille."

Etre
femme au foyer est bien souvent synonyme de restrictions (un salaire en
moins), donc de changements de vie profond, d'un manque de vie sociale (souvent
une femme avec un enfant en bas âge s'isole malgré elle et ce n'est que quand
les petits vont à l'école qu'elle peut penser à nouveau un peu à elle.) Il y a le regard de l'autre qui est
souvent pénible, puisque la société juge la femme au foyer comme une population à part : ne rapportant
pas d'argent dans le foyer, elle est forcément inactive (oisive !?) et c'est
inadmissible."

Financièrement cela ne créé-t-il pas
une dépendance de la femme vis-à-vis de son mari ?

"Une
dépendance totale... et dangereuse
! En cas de décès prématuré du conjoint par exemple, la femme au foyer se
retrouve sans rien, doit retravailler et on sait à quel point il est difficile de retrouver un travail après
une grande absence sur le marché du travail. C'est bien pour cela que
certaines associations se battent pour un salaire, des points de
retraite..."

es-tu justement favorable à ce que les
FAF bénéficient d'un salaire ? "Milites-tu" dans ce sens ?

Je milite clairement pour un meilleur
confort de vie pour les femmes au foyer. Je veux qu'elles apprennent à
se sentir bien dans leur peau de femme (au foyer) et qu'elles s'épanouissent en
tant que personnes. Une femme au foyer
ne doit pas se "sacrifier" pour sa famille. N'oublions pas que
la femme au foyer n'a aucun jour de repos dans l'année !"

Ne penses-tu pas que rester à la maison,
c'est bien lorsque les enfants sont petits, mais compliqué à assumer lorsqu'on
veut retrouver un travail une fois que les enfants ont grandi et quitté le nid
familial ? Ce qui est souvent le cas pour de nombreuses femmes...

"Je
pense que le plus dur pour une femme au foyer dont les enfants sont partis,
c'est le vide soudain qui se produit. L'impression
de ne plus être utile, ni nécessaire, d'où, souvent un grand désoeuvrement.
Il faut préparer ce moment longtemps à l'avance. Préparer cet avenir en
travaillant ou pas ne se fait pas du jour au lendemain. Il est extrêmement difficile pour une femme au foyer de retrouver du
travail : les patrons d'entreprise pensent qu'elles sont déconnectées de
la réalité, qu'elles seront inaptes à s'adapter au monde salarial...

Pour moi, il est évident que l'épanouissement
de ces femmes passe par un réseau qui peu se tisser au fil du temps.
C'est pour cela que j'ai mis en place Le forum des femmes au foyer  c'est dans l'espoir qu'elles puissent se regrouper,
s'entraider, monter des projets ensemble, acquérir la certitude de leurs
valeurs et de leurs qualités. Le simple fait d'exprimer leurs doutes et d'avoir
des témoignages et des réponses les aide au quotidien, leur donne les armes
pour aller de l'avant.

Et puis pour conclure, n'oublions pas que
dans nos cent métiers, il y a aussi celui de chef d'entreprise : "parce
qu'il faut bien la faire tourner la baraque !"



 

 

Posté par desii à 09:41 - - Commentaires [1] - Rétroliens [0]
05 septembre 2011

Histoire de notre temps



Une petite anecdote lu sur le net et qui mérite d’être relayée.

 





A 25 ans , je travaillais comme hôtesse d'accueil dans un séminaire de formation à Canne .Nous étions tous en train de prendre le petit-déjeuner près de la mer et il faisait très chaud. Je décidais de retirer la veste de mon tailleur et de rester vêtue d’une chemisette à dentelles et à manches courtes, boutonnée dans le dos (le détail a son importance).

Je butinais ainsi de table en table, prévenante, avenante, 100 % dans mon rôle, lorsque j’entends tout à coup un homme m’interpeller. "Mademoiselle… Mademoiselle… Votre chemisier est ouvert derrière… Vous permettez que je vous... boutonne ?". Loin d’être discret, ce quadragénaire avait lancé sa proposition bien fort, prenant à témoin ses voisins. Aussitôt dit, il se lève et s’approche de moi. "Alors ? Vous permettez ?" insiste-t-il goguenard en tendant ses bras et en jetant un regard complice à ses collègues. J’ai piqué un fard, je l’ai remercié en souriant et je me suis laissée "boutonner" devant un public ravi de ce show improvisé.

 Et quel humour !... Mais non. Finalement, je n’ai jamais trouvé ce "mec lourd" très drôle.

Si je vous raconte cette anecdote aujourd'hui, c'est que je sais que nous sommes nombreuses à être confrontées à ce genre de situation.

Que ce soit dans la rue, dans les transports en commun ou dans le monde professionnel, nous sommes souvent la cible de jugements et de remarques déplacés et gênants lancés par une catégorie d’hommes se croyant sympathiques et drôles, et qui en fait ne cherchent qu’à gêner et humilier pour asseoir leur domination sociale et sexuelle. Et bien, je viens de découvrir tout récemment que ce comportement porte un nom précis.

C'est le parternalisme lubrique .

Attention, je ne parle pas là du gentil dragueur, du type sympa qui cherche une ouverture, du collègue qui fait une remarque charmante sur notre robe (et pas sur notre décolleté) !

 Mais de cet homme que vous ne reverrez peut-être ou sans doute jamais, qui vous coince et vous déstabilise par des propos choquants ou des gestes anormalement familiers, qui vous prend pour sa chose, vous met en position d’infériorité, face auquel vous avez forcément envie de dire "NON".

Côté travail, les principales victimes de ces "mecs lourds" sont les hôtesses d’accueil, les serveuses, les vendeuses, les infirmières, les journalistes, les comédiennes, les standardistes, les caissières, les ouvreuses… Celles qui non pas le choix, juste celui d'encaisser pour ne pas perdre leur boulot.

Alors que faire si vous vous retrouvez face à un de ces "paternalistes lubriques" ? (décidément, j'adore cette expression) ! Garder le silence, lancer un regard qui tue ou les ignorer, propose Natacha Henry. Il parait que cela les déstabilise. De toute façon, nous ne sommes pas vraiment faites pour leur en coller une, n'est-ce pas ?

 

 * Les mecs lourds ou le paternalisme lubrique. Natacha Henry. Ed. Robert Laffont

 

 

 

 

Posté par desii à 19:39 - - Commentaires [1] - Rétroliens [0]
29 août 2011

Etait-ce en été ou en automne ? L'été était en Mai... Juillet ressemble à octobre ... Décembre se prendra t-il pour Aout ?

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Posté par desii à 10:28 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
28 août 2011

Don ...

 

L'amour ne s'offre pas
Ne se dit pas
Ne s'attend pas
Ne se comprend pas
N'exige ni n'espère rien

L'amour se découvre
Un jour au hasard
Sans n'avoir rien calculé
N'avoir rien espéré
N'avoir rien désiré même
Un jour l'autre délivre, en un reflet, un espace qui nous contient tout entier
L'ici, l'ailleurs, le maintenant et l'au-delà de nous

L'amour est un infini de liberté
Un horizon écrit à l'encre sympathique
Un terrain de jeu et d'exploration du monde
Une place qui nous est concédée au vent léger de la vie

L'amour est un regard d'éternité sur les mystères et les ombres
Une solitude peuplée
Une larme
Un silence

 

 

Posté par desii à 20:29 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]




18 juillet 2011

Musique ! et que chacun se mettent à chanter et que chacun se mettent à rêver ...

A tous les lecteurs connus  ou anonymes, sachez dès  à présent que tous mes albums sont musicaux . Ils vous suffit de cliquer sur le lecteur exportable . Merci JIWA .  

Posté par desii à 19:30 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
14 juin 2011

Pour le plaisir ...

 

Il y a bien longtemps que je ne suis venue ici déposer quelques pensées d'écriture.

Etait-ce de les écrire, ici, qui importait ?

 Etait-ce l'imaginaire accroché à la perspective d'être lue d'autrui qui confiait un sens à ces mots déposés ?
 
Avec le recul, peu m'importe au fond de savoir ou d'imaginer qui lit ou non; puisque, vous qui lisez, que je ne connais pas, infiltrez nécessairement les mots écrits d'une sensibilité qui n'est pas mienne.
Pourquoi préférer le blog à n'importe quel carnet qui pourrait me suivre en tous temps et lieux ?
Pourquoi exposer les mots qui pourraient se satisfaire du silence de leur composition ?
Pour partager sans doute …

Pour laisser vibrer un petit quelque chose qui traverse les silences et les espaces.


 

Posté par desii à 16:00 - - Commentaires [2] - Rétroliens [0]
20 février 2011

Aujourd'hui on a plus le droit , ni d'avoir faim ,ni d'avoir froid ....

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Posté par desii à 10:42 - - Commentaires [1] - Rétroliens [0]
09 avril 2010

Une journée en escarpin !

Nous les FEMMES

Journée type d'une apprentie Talon Hauts, avec le sourire ...

À en croire Sacha Guitry, « Le talon haut a été inventé par une femme qui en avait assez d'être embrassée sur le front ». Il aurait pu ajouter : « Et qui était d'une volonté de fer. » Journée type d'une héroïne sur échasses de 11 cm.

7H15

J'enfile mes divines chaussures de bal, dont la hauteur ferait honte à la tour Eiffel. L'émotion me submerge : mes jambes ont soudain perdu 5 kg chacune.

Une journée en escarpin !!!   

8H15

J'ai enfin réussi à traverser mon salon. L'émotion me submerge de nouveau, mais c'est parce que ma démarche incertaine me rappelle les premiers pas de Bambi. Ma tendance aux grandes enjambées énergiques se voit brutalement freinée : pour rester digne, obligation de faire des petits pas réguliers et bien posés. Je comprends soudain pourquoi les femmes en stilettos ont cette espèce de classe indolente : elles n'ont pas le choix. Un mythe s'effondre.


Une journée en escarpin !!!


8H30


J'habite dans un vieil immeuble sonore dont l'escalier est en bois. Mes voisins sont donc ravis d'apprendre que je pars au travail, et que, ce matin, je n'ai apparemment pas mis mes Converse. Cette descente d'étages sur demi-pointes cambrées fait légèrement paniquer mes mollets, mais ils s'y feront. Comme j'aime les défis, je prends mon scooter et je me fais beaucoup d'amis : pas un seul homme (pas un seul) qui ne louche sur mes jambes, comme si une paire de talons aiguilles rouges était une sorte de code signifiant : « Et si on allait faire un peu de sexe avant le boulot, toi et moi ? » L'un d'eux cale en pleine place de l'Etoile. Encore un fétichiste.


9H00

Au bureau, mon arrivée provoque une émeute. Tandis que je déambule à la cafétéria, mes collègues poussent des couinements de hamster sous méthamphétamines. Elles veulent les essayer. Je refuse : une chaussure ne se prête pas, elle se fait au pied de sa maîtresse.

9H15

J'appelle Marcello, mon mécano, pour savoir comment mettre mon deux-roues sur sa béquille sans érafler un escarpin hors de prix, ni m'y reprendre à sept fois, ni me faire un mal de chien. Il a beau faire le tour de l'atelier, personne ne semble avoir de réponse précise. C'est vraiment scandaleux.


11H00

Après une dizaine d'allers-retours laborieux dans les escaliers (que Dieu bénisse les rampes !), je commence à en vouloir à mes Ferrari pédestres. En italien, le « stiletto » est une dague bien effilée. Toute vraie passion comporte un peu de violence.



12H30

La brasserie du déjeuner est loin, très loin. Je comprends pourquoi les filles de « Sex & The City », toujours perchées, font si bien vivre les taxis new-yorkais. J'ai rendez-vous avec un écrivain obscur rencontré ce week-end, aussi intellectuel que pudibond (ça me change). Quand j'arrive, il est beau, penché sur son futur prix Médicis Essai, admirablement intitulé « Les Ambiguïtés stoïciennes chez les lazaristes du Haut Poitou ». Lorsque ses yeux se posent sur mes pieds, ils passent en une nanoseconde de l'innocence de Mickey Mouse à la concupiscence de Mickey Rourke (époque « 9 semaines 1/2 »). Mais c'est quand il demande au serveur si la maison loue des chambres que je me pose de réelles questions quant au message envoyé par mes petits souliers.


14H00

La moquette de mon bureau est délicieusement douce sous mes pieds nus, qui soupirent d'aise. Il paraît que certaines Américaines se font des injections de collagène dans les talons ou une ablation d'orteil pour entrer dans des Jimmy Choo. Ça laisse songeuse.



17H00

Comme je suis maligne, j'ai choisi de porter mes échasses un jour de Salon automobile. Ce genre d'événement où l'on reste des heures à piétiner. Consolation : avec mon 1,82 m, j'admire tranquillement les œuvres par-dessus la foule de nains. Hé ! hé ! Je rigole moins quand mon talon se coince dans une rainure du parquet et que je suis obligée de me déchausser pour l'en extraire sans l'abîmer, une coupe de champ' à la main.


19H30

Trajet de l'expo au resto. Escalier (en colimaçon, c'est plus sympa) des toilettes du resto. Trajet du resto à la maison, via la station d'essence. Redescente des escaliers parce que j'ai oublié le courrier. Et au moment de me coucher, surprise : les armes du crime sont toujours à mes pieds. J'ai galopé comme une gazelle sur ces supercars sans même y penser : appelez-moi Dita von Teese. Comme quoi tout est une question d'habitude... Mais par égard pour les pauvres hommes que je croiserai, demain, c'est bottes plates. Il ne faut pas abuser des bonnes choses.

Posté par desii à 10:14 - - Commentaires [4] - Rétroliens [0]
03 mars 2010

... Connaissez-vous les villes d'Europe ...

La France on connait ... Mais l'Europe ??? pas si sûr ...

Cliquer sur le lien ci-dessous

http://www.viamichelin.fr/htm/div/quizz/europe/quizz.htm

Râlez pas !!! vous allez y arriver ...

Merci à Angélique et Cathy pour leur contribution. " plus on partage , plus on possède voilà le miracle "

Posté par desii à 09:26 - - Commentaires [4] - Rétroliens [0]